d’oiseaux noirs,
sous les étoffes
en jaune saturé
(serre-moi fort)
avant que l’œil
affamé de l’hiver
ne se referme sur
la double vie
des arbres
ce qu’il nous reste c’est notre regard qui cherche la sauvage symétrie des nuages / what's left is our gaze that seeks the wild symmetry of the clouds