par la neige
qui tarde
de tomber,
je ressens
l’implosion
oblique
du paysage
(ne pars pas
sans moi)
avec ses pattes
allègres,
une araignée
tâtonne
la lumière
de janvier
en filigrane
ce qu’il nous reste c’est notre regard qui cherche la sauvage symétrie des nuages / what's left is our gaze that seeks the wild symmetry of the clouds